Membres

Yves-Marie Abraham

Professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié récemment chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs co-responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».

Joey Ayoub

Joey Ayoub est écrivain et doctorant en études culturelles à l’université de Zurich, basé à Genève. Il a fait son Master of Arts à SOAS, Université de Londres (également en études culturelles) et son Bachelor of Science en santé environnementale à l’Université américaine de Beyrouth. Ses domaines d’études incluent: la post-croissance, le solarpunk, le cinéma et l’anti-autoritarisme. Il est aussi animateur du podcast “The Fire These Times”.

Cécile Batisse

Cécile Batisse est maitre de conférences en économie à l’Université Clermont Auvergne et chercheuse au Centre d’Etudes et de Recherche sur le Développement International, ainsi qu’au centre d’excellence Jean Monnet sur le développement durable. Elle est co-responsable du master “Economie et Transitions territoriales”. Après avoir développé des recherches en économie géographique et économie de la migration, elle s’intéresse désormais aux questions de transitions énergétiques, d’économie circulaire et de dynamiques des systèmes. Elle est co-tituliaire d’une Chaire européenne sur l’économie circulaire et l’écologie industrielle.

Tom Bauler

Tom Bauler détient la Chaire “Environnement&Economie” à l’Université Libre de Bruxelles (Belgique). Il enseigne principalement des cours en relation avec l’Economie écologique. Il s’intéresse aux liens entre la politique environnementale et les relations avec l’économie pour parler de la “gouvernance des alternatives”. Partant d’une tradition d’Économie politique, et d’une base transdisciplinaire en Économie écologique (Ecological economics) en particulier, ses recherches mélangent des approches de la sociologie politique et de la sociologie des sciences & techniques (STS). Ses champs de recherche actuels couvrent les indicateurs alternatifs au PIB ainsi que l’innovation sociale et l’exnovation socio-technique, ainsi que les alternatives citoyennes et les processus de transition, et plus largement les dynamiques et discours de la décroissance.

Armel Brouette

Militant pour le climat de plus en plus actif depuis ma retraite en 2017, je préside l’association pour l’emploi sans carbone www.escape-jobs.fr qui co-anime l’alliance pour le mouvement pour un www.comptecarbone.cc qui soit égalitaire et rétrécissant pour plus de justice climatique et sociale. Je soutiens la radio bruxelloise Eu!radio et son centre géopolitique www.Geopolis.brussels.
Auteur du livre Compter aux éditions TheBookEdition 2021.
Ancien ingénieur puis drh dans l’industrie française (Elf, transports Grimaud, SNCF) puis au Conseil de l’UE à Bruxelles (où j’ai aussi commencé à brasser de la bière et passé le diplôme d’herboriste).
J’ai contribué au jeu de la Fresque de la Décroissance et je soutiens le mouvement pour un rationnement solidaire.

Thierry Brugvin

Il est titulaire d’un doctorat de sociologie politique depuis 2005 et depuis une vingtaine d’années il exerce comme enseignant en sociologie à l’université notamment. Il a publié 5 ouvrages individuels, 1 direction d’ouvrage, 18 publications d’ouvrages collectifs sur le commerce éthique, le commerce équitable, le pouvoir internationale, l’écologie sociale, la décroissance. Il vient de publier La relocalisation solidaire et écologique, Dacres, 2022

Thierry Brulavoine

Thierry Brulavoine est un militant – chercheur politique, président de la maison commune de la décroissance depuis sa création en 2016. Il est chroniqueur depuis 12 ans au Journal la Décroissance. Après quelques années de rat de laboratoire en virologie, c’est la recherche d’emploi avec l’expérience du libéralisme vécu. Adhérent à ATTAC dès 1999, il comprend mieux l’hydre économique. 8 ans professeur des écoles, refusant de continuer à former les futurs petits soldats de la guerre économique, il démissionne. Elu conseiller municipal dans l’antre du productivisme de Saint Nazaire, il bataille à Notre Dame des Landes et initie le collectif d’élu.es doutant de la pertinence du projet d’aéroport. Burn-out aidant, il bifurque vers un DU en faculté de lettres et langage consacré aux “histoires de vie et savoirs expérientiels”. Avec sa boîte au sein d’une coopérative d’activités, il contribue à l’écriture de la vie devant nous, récits de jeunes privés d’emplois. Militer et agir pour changer le regard en santé mentale. Avec son récent Master en promotion de la santé et prévention, pour la Ligue nationale contre le cancer, il finalise le déploiement d’un programme de recherche interventionnelle en santé des populations afin de contribuer ) des écoles promotrices de la santé. 

Charlotte Burnod

Charlotte Burnod est une étudiante du Master “Governing the Large Metropolis” à l’Ecole Urbaine de Sciences Po Paris. Pendant sa licence aux Etats-Unis, elle a vécu dans une coopérative de logement. Le fait de vivre en communauté, avec un mode de gouvernance participative et collective, l’a profondément marquée. Elle a aussi participé à divers projets relevant de l’économie sociale et solidaire en tant que bénévole ou stagiaire (Glasgow Student Housing Co-operative, West Chester Food Co-operative, Colorado Solidarity Fund.) Ces expériences l’ont mené à s’intéresser à la décroissance.

Alice Canabate

Alice Canabate est sociologue, Docteure de l’Université Paris Descartes, chercheure au Laboratoire de Changement social et politique de l’Université de Paris. Elle enseigne à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’Université de Paris, et à l’institut Catholique de Paris. Spécialiste des pratiques et imaginaires de l’après-croissance, elle a produit en 2014 un rapport sur La cohésion sociale en temps de récession prolongée : initiatives alternatives et formes des résistances – Espagne, Grèce, Portugal, pour leGroupe EELV-ALE au Parlement Européen ; et également d’un rapport sur Les récits de l’effondrement, pour le dispositif Explor’ables du Commissariat Général au Développement Durable (MTES) en 2020. Elle a été codirectrice de la Revue Entropia, revue d’études théorique et politique de la décroissance de 2012 à 2015. Elle a été vice-présidente de la Fondation d’Écologie politique de 2017 à 2021, et en est depuis Présidente ; elle également est au conseil d’administration de l’Institut Momentum. Elle est enfin l’auteure d’un ouvrage paru en 2021 aux éditions Utopia, intitulé L’écologie et la narration du pire.

Marceau Chalet

Marceau Chalet est Ingénieur spécialisé en énergie, environnement et économie et actuellement en stage de fin d’étude au CIRED (Centre international de recherche sur l’environnement et le développement), Marceau envisage d’effectuer une thèse de doctorat axée sur la thématique de la décroissance. Avant cela, il compte prendre une année de césure pour candidater au master en ligne sur la décroissance porté par l’UAB (Université Autonome de Barcelone) et construire son projet de thèse.”

Yazid Charkani

Yazid Charkani est actuellement en stage à l’INRIA sur la question de la modélisation multi-échelle de  l’empreinte environnementale des filières agricoles. C’est un stage de fin d’étude, qui fait partie du Master IMEDD à l’UTT. , Yazid a l’intention de faire une thèse sur la thématique de la soutenabilité (avec un angle transdisciplinaire), voire de la décroissance. 

Clément Choisne

Ingénieur, activiste et militant en périple vers la décroissance. Il est connu pour avoir prononcé un discours “coup de poing” lors de sa remise de diplôme en 2018 à l’École Centrale de Nantes. Enfant de la classe ouvrière.

Marianna Coulentianos

Marianna Coulentianos est une designer et ingénieure engagée dans la justice climatique et sociale. Marianna est maître de conférence en Design Responsable à l’école de Design et d’Arts Créatifs de l’université de Loughborough. Experte en méthodologie de prototypage, son travail se concentre sur la co-création d’avenirs équitables et durables avec différentes communautés. Marianna a travaillé sur des projets au Ghana, en Inde, en Thaïlande, au Michigan, et en France, sur des projets d’innovation sociale, de dispositifs médicaux, d’autonomisation des femmes et de changement climatique. Marianna est également affiliée au Post-Growth Institute, à la Fresque du Climat et à la Telluride Association. Elle obtient son doctorat à l’université du Michigan (UM), en Sciences du Design en 2020 et est titulaire d’une maîtrise en économie appliquée (UM), d’un master en génie mécanique et d’un master recherche en Design Produit et Innovation (Arts et Métiers Paristech, Paris, France).

Arnaud Diemer

Maître de Conférences à l’Université Clermont Auvergne et à HVL (Norway), Ecole d’économie, CERDI (Centre de recherche et d’études sur le développement international). Membre du Postgrowth institute. Coordinateur scientifique du Centre d’Excellence Européen sur le Développement Durable (ERASME) de 2018 à 2022. Co-Titulaire de la Chaire Jean Monnet d’économie circulaire et d’écologie industrielle. Articles sur la décroissance et organisateur des journées latouchiennes de la décroissance.

Laurent Éloi

ÉLOI Laurent est économiste senior à l’OFCE, il enseigne les politiques de bien-être à PSIA-Sciences Po et l’économie écologique et la social-écologie à Ponts Paris Tech et à l’université de Stanford. Il est notamment l’auteur de La raison économique et ses monstres – Mythologies économiques vol. 3 (2022), Et si la santé guidait le monde ? L’espérance de vie vaut mieux que la croissance (Les liens qui libèrent, 2021), Sortir de la croissance-Mode d’emploi (Les Liens qui Libèrent, 2021), et de la Note de la FEP “Les inégalités environnementales en France. Analyse – Constat – Action“.

Gilles Evrard ESSUMAN

Gilles Evrard ESSUMAN est un enseignant-chercheur doctorant à l’Université du Luxembourg. Ses travaux de recherche sont axés sur la décroissance, l’innovation sociale ainsi que les initiatives communautaires dans une démarche d’adaptation en temps de crise pour une résilience territoriale. À part ses travaux académiques, Gilles est un consultant projets et formateur de jeunesse utilisant les méthodes d’éducation non formelle pour vulgariser différents concepts liés à la participation citoyenne pour un développement territorial. Il est fondateur de l’association RESOPA (resopa.fr) qui depuis quelques années travaille avec le dispositif ErasmusPlus pour former les jeunes européen.ne.s sur des thématiques liées à l’entreprenariat social, le développement rural ainsi que l’inclusion socio-économique des jeunes. Il a contribué à la rédaction et publication de différents guides sur le design thinking pour l’entrepreneuriat social, la mesure d’impact en monde ESS et des manuels de bonnes pratiques en éducation populaire.

Sylvie Ferrari

Maître de Conférences en sciences économiques à l’Université de Bordeaux (rattachée à Bordeaux School of Economics). Ses recherches s’inscrivent dans le domaine de l’économie écologique et sont portées par une approche interdisciplinaire qui questionne notamment les liens entre l’économie, la thermodynamique et l’éthique environnementale. Elle participe également à plusieurs projets de recherche dont les thématiques concernent  la résilience alimentaire des territoires, la gestion intégrée des zones humides face au changement climatique, les inégalités environnementales associées à l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides, les processus d’initiatives citoyennes en matière de transition écologique. Elle est par ailleurs responsable pédagogique d’un master sur l’Étude des Impacts Environnementaux.

Fabrice Flipo

Fabrice Flipo est philosophe, enseignant à Institut Mines-Télécom BS et chercheur au LCSP / Université de Paris. Il a co-organisé la première conférence internationale sur la décroissance en 2008 à Paris. Il est notamment l’auteur avec Bayon D. & F. Schneider, La décroissance – 10 questions pour comprendre et en débattre, Paris, La Découverte, 2010. Poche, 2012 ; Nature et politique. Contribution à une anthropologie de la modernité et de la globalisation, Paris, Amsterdam, 2014 et La décroissance. Ici et maintenant ! Le Passager Clandestin, juin 2017.

Félix Garnier

Doctorant en économie écologique à la Bordeaux School of Economics de l’Université de Bordeaux. Travaille sur les questions de développement/post-développement, limites planétaires et décroissance.

Serge Girard

Serge Girard a été conseiller financier entre 1997 et 2006, puis athlète via la course de grand fond à travers le monde. Parallèlement à sa carrière sportive, Serge Girard a donné de nombreuses conférences. En 2018, il reprend ses études à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble où il obtient en 2021, son master « Intégration et mutations en Méditerranée et au Moyen Orient. Il est Maire de son village normand de Grainville-Ymauville en juillet 2020.

Pauline Houssin

Pauline Houssin est étudiante en Master 1 Economie du développement parcours analyse des projets de développement économiques, Magistère 2ème année. Elle a réalisé au sein de l’ERASME deux périodes de stage. Ses missions s’organisaient autour de trois grands thèmes étudiés par le centre d’excellence : la rédaction de Newsletters sur les villes du Réseau Michelin (RIVM) dans le but de montrer les solutions d’économie circulaire mises en place dans ces villes, des recherches académiques et la rédaction d’un article sur les modèles LUTI, ainsi qu’une immersion dans l’OPCD.

Karl Janelle

Karl Janelle est doctorant en management et chargé de cours à HEC Montréal, où ses recherches portent sur une variété de thèmes liés à la décroissance. Ingénieur biomédical de formation, il siège également sur le Conseil d’Administration de la Coalition Climat Montréal, un organisme à but non lucratif qui œuvre à influencer l’agenda des politiques publiques ainsi qu’à soutenir diverses initiatives locales afin d’aider Montréal à atteindre la carboneutralité d’ici son 400e anniversaire en 2042.

Vincent Lavilley

Neurobiologiste de formation, ses recherches portent sur les flux physiques dans les systèmes complexes, de la bactérie aux sociétés humaines. Cette recherche transdisciplinaire mêle thermodynamique, cybernétique, théorie de l’information, organisation sociale et économie. Concepteur de l’économie homéostatique, membre de l’ONG Ex Naturae qui travaille à détailler ce modèle économique bio-inspiré, notamment à travers la création monétaire basée sur des indicateurs environnementaux.

Eva Lefevre

Eva Lefevre est issue de la classe moyenne, repêchée pour les quotas en prépa HEC après un bac S-euro, elle a bifurqué à 19 ans des ”trajectoires de rêve” pour étudier les inégalités sociales en Sociologie puis la Politique environnementale en Master. Elle a effectué un mémoire en sociologie de l’action publique (dans la lignée d’E. Henry) pour l’agence de l’environnement des Pays-Bas : Enjeux de la concertation au niveau local dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique de l’eau. Aujourd’hui, elle est chargée du plan climat à la CDC de l’île d’Oléron et se questionne sur le côté impactant de son poste dans les objectifs climatiques & de société. 

Michel Lepesant

Michel Lepesant est philosophe. Il anime depuis sa création en 2017 la Maison commune de la décroissance. Après s’être investi pendant des années dans les alternatives concrètes – coopérative de producteurs-consommateurs, café citoyen, amap, monnaie locale – il se consacre maintenant en priorité au travail de réflexion idéologique et théorique, et particulièrement sur la définition de la décroissance comme philosophie politique. Il est l’auteur de Politique(s) de la décroissance, Paris, Utopia, 2013 et avec Baptiste Mylondo, Inconditionnel, une anthologie du revenu universel, Paris, Éditions du Détour, 2018.
Son blog : https://decroissances.ouvaton.org.

Vincent Liegey

Ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste et conférencier autour de la Décroissance. Coordinateur de la coopérative de recherche et d’expérimentation sur la décroissance, Cargonomia et des conférences internationales de la décroissance. Co-auteur de Décroissance, Fake or Not (Tana Editions, 2021), Exploring Degrowth: A Critical Guide (Pluto Press; 2020) et Un Projet de Décroissance, Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (Editions Utopia, 2013).

Timothy Marcroft

Timothy Marcroft est chercheur et futur doctorant UCA Clermont-Auvergne et HVL University (Norvège) avec un projet de recherche portant sur l’engagement citoyen dans la transition. Avec un master en Economie Sociale et Solidaire de Lyon 2, il s’intéresse au rôle de ce secteur et de la société civile plus largement dans la transition, et dans une société juste et durable où tout le monde est libre. Son travail espère porter sur les dimensions stratégiques de la transformation vers ce monde-là. Dans une ancienne vie, Timothy était militant, organisateur, et co-fondateur dans des associations aux Etats-Unis.

Christophe Maroun

Christophe Maroun est un chercheur, responsable du programme de justice environnementale à la Fondation Heinrich Böll à Beyrouth. Titulaire d’un master en études environnementales de l’université autonome de Barcelone, il s’intéresse surtout aux questions liées à l’écologie politique et la justice environnementale. Il a notamment travaillé sur l’EJ-Atlas avec Acknowl-EJ, un réseau de chercheurs et d’activistes engagés dans la recherche et l’action collaborative qui vise à analyser le potentiel transformateur des réponses communautaires à l’extractivisme et aux alternatives nées de cette résistance.

Gaël Parpan

Gaël Parpan est en stage de fin d’études et travaille sur la réduction des impacts écologiques du secteur de la santé. Déterminé à développer l’ingénierie durable, il s’est engagé comme élu étudiant au sein de son école d’ingénieur·e. L’étude des flux matériels et énergétiques l’ont amené à s’intéresser aux alternatives favorisant l’émergence de systèmes compatibles avec les limites planétaires.

Timothée Parrique

Timothée Parrique est chercheur en économie écologique à la School of Economics de l’Université de Lund en Suède. Docteur en sciences économiques, il est spécialiste du lien entre économie et environnement. Sa thèse de doctorat (The political economy of degrowth, 2019) porte sur le lien entre croissance économique et soutenabilité sociale et écologique, et explore le concept de « décroissance ». Timothée est aussi l’auteur de “Decoupling debunked – Evidence and arguments against green growth”, un rapport sur la croissance verte publié par le European Environmental Bureau en 2019. Plus d’informations sur https://timotheeparrique.com et @timparrique.

Josée Provençal

Josée Provençal est docteure en science politique (Université d’Ottawa), chercheure au sein de la Chaire de recherche du Canada sur l’action climatique urbaine, membre du comité scientifique de Polémos, groupe de recherche indépendant sur la décroissance au Québec et vient tout juste de terminer un postdoctorat au sein du Labo Climat Montréal à l’Institut de recherche scientifique (INRS), centre urbanisation, culture et société. Ses recherches et sa pratique s’intéressent à l’économie politique de l’énergie, à la gouvernance de l’énergie, à la suffisance énergétique, à la décroissance et aux relations sociales qui structurent notre consommation énergétique. Plus d’informations sur @JoProvencal

Emmanuel Rauffet

Professeur de management à l’HEC Montréal. Ses recherches portent sur l’innovation sociale, le développement durable et l’économie circulaire. Il a dirigé des projets de recherche sur l’énergie, la durabilité et l’acceptabilité sociale, l’économie circulaire avec des organisations publiques, privées et sans but lucratif. Il a été responsable pédagogique de la maîtrise en management et du diplôme d’études supérieures en gestion et développement durable à HEC Montréal. Il a été directeur académique de l’IEDDEC (Institut Environnement, Développement durable, et Economie Circulaire) et est co-titulaire du réseau de recherches en économie circulaire du Québec et du Pôle e3c – HEC Montréal. Il a plus d’une centaine de publications.

Agnès Sinaï

Agnès Sinaï est journaliste environnementale et auteure. En mars 2011, elle fonde l’Institut Momentum, réseau de réflexion sur les politiques de l’Anthropocène, les effondrements et la décroissance. Elle dirige les publications de l’Institut Momentum, Penser la décroissance (2013), Economie de l’après croissance (2015) et Gouverner la décroissance (2017, avec Mathilde Szuba), soit les trois tomes des Politiques de l’anthropocène publiés par les Presses de Sciences Po.Depuis sa création, l’Institut Momentum a organisé plus de quatre-vingts séminaires et rassemblé une communauté conviviale de pensée ouverte et pluridisciplinaire. En 2010, elle crée à Sciences Po un cours sur les politiques de décroissance. Titulaire d’un doctorat en aménagement de l’espace et urbanisme (Université de Paris Est), et d’un diplôme de maraîchage en permaculture et traction animale (Le Bec Hellouin), elle développe une réflexion sur les biorégions comme lieux d’hospitalité terrestre. Co-auteure de Le Grand Paris après l’effondrement (Wildproject, 2020) et de divers ouvrages, dont Sauver la Terre, co-écrit avec Yves Cochet (Fayard, 2003), Veilleurs de l’eau (La Découverte, 2007), Labo-Planète, avec Catherine Bourgain et Jacques Testart (1001 Nuits, 2011), Petit traité de résilience locale (avec Pablo Servigne, Raphaël Stevens, Hugo Carton, ECLM éditions, 2015), Walter Benjamin face à la tempête du progrès (Le Passager clandestin, 2016).

Antoine Tiberj

Maître de conférences en physique de la matière condensée à l’Université de Montpellier. L’ensemble de mes recherches se situe à l’interface entre la physique et l’électronique. Elles portent sur l’étude des composants électroniques et surtout les matériaux dont ils sont constitués. Dans le cadre de mon habilitation à diriger des recherches, j’ai réinterrogé la notion de progrès technologique au travers notamment de l’impact de la croissance exponentielle de la microélectronique sur l’évolution de la qualité de vie et des relations sociales.

Ariane Tichit

Ariane Tichit est maîtresse de conférences à l’Université Clermont Auvergne (UCA). Depuis 2013 elle consacre ses travaux de recherche à la diversité monétaire allant des SEL aux cryptomonnaies en passant par les monnaies locales. En particulier, elle met en lumière les points communs plutôt que les divergences entre les différents projets, afin de mettre en  lien et d’inviter les communautés à dialoguer. Outre des articles de recherche, elle a publié “Les alternatives monétaires: de la diversité monétaire à la diversité économique”, dans la collection l’Opportune, PUBP en 2021, et deux ouvrages collectifs “La blockchain en 50 questions” et “les NFT en 40 questions” en 2022 chez Dunod.

Lucie Vidonne

Etudiante ingénieure en biologie. Passionnée par l’interaction des milieux naturels et l’activité humaine, son parcours militant et sa curiosité l’ont menés à la décroissance.

Franck-Dominique Vivien

Franck-Dominique Vivien est professeur d’économie à l’Université de Reims Champagne Ardenne. Il est directeur-adjoint du laboratoire REGARDS (EA 6292) de cette même université. Il y dirige aussi le master d’économie appliquée à la transition écologique et à la bioéconomie.